Cours n°14
La description de la prière (suite).
Ensuite, il ﷺ se relevait du roukoū en disant : « Sami’al-lāhou limane hamidah ». Il soulevait ses mains lorsqu’il se redressait et, disait étant debout : « Rabbanā wa lakal hamdou ». Souvent, il ajoutait à cela (d’autres évocations).
Ensuite, il disait : « Allāhou Akbar » et se prosternait. Il déposait ses mains sur la terre, avant ses genoux. Il s’appuyait sur ses mains et les étalait, joignait ses doigts et les dirigeait (ses mains) vers la Qibla. Souvent, il les mettait (ses mains) au niveau de ses épaules et souvent, au niveau de ses oreilles.
Il déposait son nez et son front sur la terre.
Il a dit :
D’après Ibn ‘Abbas (رضى الله عنهما),
Le Prophète (ﷺ) a dit: « On m’a ordonné de me prosterner sur sept os : le front et il montra de la main son nez [ les deux comptent donc pour un seul membre ], les deux mains, les deux genoux et, les pointes des deux pieds. Et nous ne devons pas ramasser le vêtement ou les cheveux.»
Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°812
عن ابن عباس، رضى الله عنهما قال قال النبي صلى الله عليه وسلم « أمرت أن أسجد على سبعة أعظم على الجبهة وأشار بيده على أنفه واليدين، والركبتين وأطراف القدمين، ولا نكفت الثياب والشعر ».
رواه البخاري في صحيحه رقم ۸۱۲
Il a dit aussi :
D’après Ibn Abbas (qu’Allah les agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il n’y a pas de prière pour celui dont le nez ne touche pas le sol comme son front le touche ».
Rapporté par Daraqoutni et authentifié par Cheikh Albani dans Asl Sifat Salat vol 2 p 733
عن بن عباس رضي الله عنهما قال رسول الله صلى الله عليه و سلم : لا صلاة لمن لا يصيب أنفه من الأرض ما يصيب الجبين
رواه الدارقطني صححه الشيخ الألباني في أصل صفة الصلاة ج ٢ ص ٧٣٣
Il était tranquille durant son soudjoūd et disait : « Soub-hāna Rabbyal-A’lā ». (à trois reprises). Et il disait des évocations et invocations variées, tantôt ceci et, tantôt cela.
Il a ordonné de s’efforcer de faire beaucoup d’invocations durant ce pilier.
A suivre …
Al-Wadjîz fî fiq-his-sunna wal-Kitābil-‘Azîz du Chaykh ‘Abdoul’Azîm Ibn Badawî, p.104